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chapitre 14 Article 26/09/2009

CHAPITRE 14

BIBLIOTHEQUE ANTIQUE

 

Hutchon et Delzac ont pénétré dans une immense pièce aux murs recouverts de bibliothèque. Malgré la technologie moderne qui parait envahir le Dôme, Hutchon est surpris. A l’air de la numérisation, tant de vieux livres dont l’odeur indescriptible des années embaument la pièce d’une odeur enivrante pour tout libraire du monde.

La pièce est rectangle imposant. Sur le mur d droite en sortant de l’ascenseur un grand écran de deux bon mètres de haut sur trois bon mètres de large se dresse tel le tableau noir d’une classe.

Aux milieux de la pièce, une vingtaine de chaise en plastique sont installé. Y on pris place de nombreuse personne dont Hutchon ne reconnait pas tous les uniformes mais la couleur de peau de certain indique l’origine oriental et moyen-oriental des convives.

Hutchon salue l’assemblé d’un signe de la tête.

Un homme en blouse blanche lève la main au fond de la pièce pour le saluer.

Delzac : C’est le professeur Schwartz !

Le professeur délaisse le projecteur pour se rapprocher d’eux.

C’est un géant d’une cinquantaine d’année bâtit pour les jeux olympique d’haltérophilie. Ces yeux bleus sont presque gris à cause du poids des années. Il sourit en tendant la main à Hutchon.

Schwartz : J’espère que Delzac n’a pas été trop rude avec vous.

Hutchon hausse les épaules.

Schwartz parle parfaitement français mais son accent trahi ses origines russes.

Delzac : il n’a subit aucun dommage corporelle, vous pouvez lui faire un examen complet si vous le voulez.

Schwartz répond par un sourire.

Schwartz : prenez place, je vais commencer mon exposé. On attendait plus que vous et notre temps est compté. Stevenson enquête sur une répétition des événements de Calcutta et de Mexico.

Hutchon lance un regard interrogateur à Schwartz.

Schwartz : Assoyez-vous, professeur ! Nous auront besoin de vos lumières un peu plus tard !

Schwartz lui montre un caisson hermétique posé au pied de l’écran.

Hutchon et Delzac prennent place. Ils sont assis près d’un magrébin en uniforme, Hutchon juge qu’il a une soixantaine d’année.

Schwartz assombri la pièce et lance sont diaporama.

Schwartz : Messieurs, si vous êtes ici, c’est pour comprendre et résoudre un problème qui, je le crains, risque sans notre action commune de pousser le monde dans l’A-P-O-C-A-L-Y-P-S-E.

Un brouhaha parcourt l’assemblée.

Hutchon râle en lui-même sur l’utilisation frauduleuse du mot « apocalypse »  mais reste concentré sur l’image qui vient d’apparaitre sur l’écran.

L’image représente un gouffre en plein milieu d’un bidonville de Calcutta. La date de prise vue indique « 13 décembre 2009 ».

Schwartz : L’armée Indienne fait sont possible pour taire le phénomène mais je pense que la situation de ne vas pas tarder à s’ébruiter.

Une autre photo prend place sur l’écran.

Hutchon ne reconnait pas la ville mais la ville est ravagée par les flammes. Des gens paraissent se battre dans la rue. Un rond rouge entoure une personne au milieu de la rue.

Schwartz : Mexico est en proie à ce que l’on peut appeler émeute. Mais j’y viendrai plus tard, j’appelle ça une ATTAQUE en règle.

Le mot attaque à l’effet d’une gifle sur Hutchon. Il lance un regard interrogateur à Delzac.

Le brouhaha qui parcourt de nouveau l’assemblé prouve que Hutchon n’est pas le seul à être surpris.

L’image suivant montre, l’homme qui a été entouré sur la photo précédent. Il a la peau blanche d’une personne n’ayant pas vu le soleil depuis un bon moment. Il est torse nu et couvert de sang . Chauve avec deux cornes qu’Hutchon prend pour des bosses aux premiers regards.

Delzac plaisantant : un cocu Mexicain !

Schwartz : Dans le Demonlatrie de Nicolas Remy datant de 1582, Cet être est un Archibe ! Un soldat de Lucifer sans grand danger mais qui peut contaminer beaucoup de monde par sa morsure créant ainsi d’autre Archibe. Le cinéma a créee sa variante : le Zombie.

Hutchon tombe des nues.

Il ne comprend pas.

Est-il en train de rêver ?

Il regarde autour de lui cherchant la caméra cachée.  

Après une hésitation, il se lève.

Hutchon : M’a-t-on amené ici pour écouter de telles conneries. Je vais retourner chez moi.

Schwartz : Calmez-vous, professeur. Je crois que je vais devoir  vous mettre au parfum avant de continuer.

Delzac foudroie Hutchon du regard.

Schwartz : Toungouska cela vous dis quelques choses ?

Hutchon : C’est d’après ce que je sais, un météorite qui s’est écrasé en Russie dans les années 1900 dont la chute eut l’effet de plusieurs bombes nucléaires.

Schwartz : En fait c’est une explosion du à l’anéantissement de la Coupole : Base secrète de la russie crée pour faire face aux enfants de Terquïel.

Hutchon : je ne comprends pas ! Terquïel, La coupole ! Je suis tombé dans un asile psychiatrique c’est ça. Le dôme de Genève est en fait un asile pour les fous. Ma femme a réussi à me faire passer pour dingue afin que l’on prononce le divorce que je refuse…

Le visage de hutchon s’est empourpré. Il fusile du regard l’assemblée.

Schwartz : calmez-vous Professeur hutchon !

Hutchon : Me calmez !

Delzac s’est levé et se tient derrière lui.

Schwartz : Bon troisième solution.

Schwartz a quitté le projecteur et s’approche du caisson. Il le soulève et le pose sur une table.

Hucthon aperçoit différents livres anciens qu’il n’a jamais vu, ni entendu parler. Pourtant le rat de bibliothèque qu’il est a dévoré de nombreux ouvrages même ceux dont l’accès est très réglementer.

The Witch-cult in Western Europe.

Picartix

Marvell of Science

Morryster

Saducimus Triompahalus.

Clavis solominis

Arbatel de Magia Veterun

 Hutchon respire profondément pour restaurer son calme mais son Cœur bat comme une locomotive lancée à pleine vitesse.

Schwartz ouvre la boite.

Une odeur fétide de peau morte se dégage de la boite.

Schwartz défait le voile qui enveloppe l’objet.

Hutchon s’est rapproché un peu plus pour voir ce que contient la boite.

Schwartz : Nous avons seulement réussi à traduire le quatrième de couverture.« N'est pas mort ce qui à jamais dort, Et au cours des siècles peut mourir même la Mort  »… mais nous restons persuadé qu’il contient le moyen de s’opposer aux choses qui sort de la terre…

Hutchon aperçoit le livre que Schwartz vient de découvrir…

Un frisson glacial lui remonte la colonne vertébrale…


 

J'kaz !
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Chapitre 13

Malcom Stevenson

 

L’aube pointe ses rayons du soleil à travers la persienne de la chambre du motel. Assis les jambes étendues sur le lit, sous le corps endormi d’une jeune femme aux seins ronds, imposants et fermes, dont les cheveux blond sont collés par la sueur d’une nuit de sexe, Malcom Stevenson fume une cigarette.

Cliché mais alors que le sommeil aurait du l’emporter après la jouissance,  il n’a pas trouvé le sommeil.

D’étranges visions lui ont harcelé l’esprit.

Vision probablement du à l’affaire d’exorcisme qu’il vient de clore dans la banlieue de Perth.

Malcom Stevenson fait parti des services de Rationalisation depuis 1990 après qu’il soit sorti du coma lors du braquage de la diamanterie de Perth.

Après l’école de Police de Sydney, il avait intégré le C.I.B (Criminal Investigation Bureau). Huit ans durant, Stevenson avait traqué meurtrier, braqueur…Tout le banc de la société australienne. Puis arriva l’arrestation en 1989 de la bande des diamants.

 

***

 

Cela faisait presque un mois, que l’équipe du C.I.B était sur l’affaire. Les indics avait dit que la bande s’apprêtait à un grand coup à Perth. Les informations avaient été confirmées par la diamanterie principale.

Un convoi important devait traverser la ville pour rejoindre l’aéroport. Rien d’exceptionnel que le transfert de diamants. Mais suite à la grève des convoyeurs pendant un mois, les stocks avait atteint des quantités record.

Impossible de mettre toutes les mines à ciel ouvert de l’Australie a l’arrêt sans provoquer des remous.   

Le convoi devait remonter Tonkin Highway et prendre la sortie 94 vers Great Esteam Highway puis prendre la sortie 4 sur Brearley avenue.

John Delahay, chef du C.I.B, avait estimé que l’attaque devait se faire sur Brearley avenue, c’est l’endroit ou il y avait le plus de possibilité de fuite.

Malcom était posté à l’angle de Boulder avenue et First Street.

Chance ou hasard c’est juste à cet endroit que le convoi de trois camions avait été braqué. Arme lourde, fusil mitrailleur, M16.

Deux 4x4 noir avait surgit Kanowna avenue et percuté le camion centrale en remontant First street à pleine vitesse.

Une puissante explosion avait dévasté le primeur de l’angle First Streets et Brearley avenue. La puissance de l’explosion avait obligé le premier camion a s’arrêté.

Donna, sa coéquipière, était sortit de la voiture au moment de l’explosion. Garer tout proche du primeur, du verre lui avait transpercer l’estomac.

Stevenson faisait le tour de la voiture sous une pluie de verre quand les premiers coups de feu avait retentit.

Le convoi recevez une attaque nourrie.

Stevenson criant dans son talkie: agent à terre ! Agent terre !

Trop occupé à mettre donna à l’abri, il n’a pas vu les deux hommes armée qui remonté à pied Boulder avenue.

Stevenson hurle : Agent à terre, voiture 66, Donna est tou…

Cinq coups de feu retentissent dans son dos.

La brulure des balles lui firent comprendre qu’on lui avait tiré dessus.

Ses mains lâchèrent Donna et il s’effondra dans l’obscurité la plus complète…

 

***

 

Son téléphone Portable, posé sur la table de chevet poussiéreuse, vibre. Malcom le regarde de façon désabusé en tirant une bouffé de sa cigarette.

« Ça te tuera un jour, mon fils » la voix de sa mère disparue depuis vingt ans qui retenti dans son esprit à l’effet d’une gifle.

L’exorcisme a eut plus d’effet sur lui qu’il ne pensait pourtant le père en charge de cette exorcisme n’avait pas paru avoir de grosses difficulté pour venir à bout de ce… démon…

Avant que sa sonnerie ne résonne, Malcom décroche.

Malcom : Agent Stevenson !                  

Une respiration répond à Malcom. Une respiration digne de Dark Vador dans la guerre des étoiles. Quelqu’un qui fait une crie Asmathique.

Malcom : Je peux vous aider qui est à l’appareil.

Voix : Tu ne peux rien contre moi ! Personne ne le peut !

La voix qui répond est gutturale et menaçante.

Malcom : Qui êtes-vous ?

Il n’a pour réponse que le bip de la personne qui a raccroché.

 

***

 

 

D’après ce que lui avaient raconté ces collègues, l’ambulance était arrivée dix minutes après la fin de la fusillade.

L’opération avait été réussie malgré la perte de deux agents.

Malcom n’était pas mort suite à la fusillade.

Le bip-bip de l’électrocardiogramme avait rythmé ses pas dans ce long couloir obscure qui débuché sur une forte lumière.

Voix : Bistouri.

Il sentait des choses se passé en lui. Sans comprendre ce qu’il lui arrivé.

Il découvrit que le long couloir obscur qu’il parcourait était celui de l’hôpital-central de Perth. Il croisé des gens qui marchait dans la même direction que lui mais qui ne le voyait pas.

Malcom : Ou on est ?

Les gens qu’il croisé avait tous le même regard hagard comme envouté par la lumière.

Malcom : qu’est-ce qu’il se passe ?

Voix : Aspiré !

Malcom : qui parle ?

Il regarde autour de lui.

Les murs sont blancs sans inscription. Il aperçoit peut avant la porte ouverte sur la lumière, un comptoir. Ils courent.

Voix : En voilà une !

Le bruit d’une pièce tombant dans un contenant en acier raisonne. 

Derrière le comptoir, une jeune femme lui sourit. Elle a les dents jaunis par les années comme ceux des Macabées qu’il avait croisés lors d’autopsies de cadavre déterré. Son badge indique : Isabeau Sissansoissanthesix.

Malcom se dit que ce n’était pas un nom courant.

Voix : Et de deux. Elle n’est pas passée loin celle là !

Malcom : Madame ou sommes nous !

La jeune femme reste quelques instants silencieux. Malcom remarque sont teinte vert de gris.

Malcom : pincez-moi, je dois faire un mauvais rêve ! Qui sont ses gens !

Malcom sursaute quand une main se pose sur son épaule. Il repousse le propriétaire de la main et se retourne.

Une douleur lui griffe le torse.

Inconnu : N’ayez pas peur !

La voix de l’inconnu est douce et réconfortante. C’est un homme âgé aux traits étrange comme ceux des hommes du musée d’histoire naturel.

Inconnu : Je m’appelle Silian !

Voix : voila la troisième !

Malcom foudroie l’inconnu du regard. Malcom cligne des yeux pris de vertige durant quelques instants. Il se rattrape au comptoir derrière lui.

Il sent l’haleine putride de l’infirmière qui s’est levé.

Inconnu : J’ai besoin de votre aide…

 

J'kaz !
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Chapitre 12

Prisonniers

 

Hortis est attaché avec deux femmes, les mains lié dans le dos. Deux hommes vêtus de peau d’ours se tiennent à quelques mètres d’eux.

Un éclair zèbre le ciel.

Hortis tourne la tête vers les deux prisonnières.

Hortis : qui êtes-vous ? Cela fait longtemps que vous êtes là ? D’où venez-vous ?

La première jeune femme se tourne vers lui. Elle a le teint bruni par le soleil et de grands yeux noirs. Ses cheveux châtain son attaché en queue de cheval. Sur son visage,  de nombreuses griffures annonce qu’elle a été trainé et battu. Un de ses yeux, et encerclé par une tache bleuté. Sa supérieur lèvre est fendue. Elle tente un sourire mais la grimace qui suit fait comprendre à Hortis qu’elle a mal.

Le tonnerre gronde suivi d’un nouvel éclair

Hortis connait cette sensation.

Lors d’un entrainement à la chasse, il est tombé d’un arbre et sa mâchoire à rencontrer le sol prématurément.

Inconnue : Je m’appelle Elena, je viens d’au-delà des montagnes.

D’un mouvement de la tête, elle montre les montagnes dont les structures se détachent dans le clair-obscur de la nuit tombante.

Elena : Cela fait cinq nuits que je suis ici. Elle, c’est Gretcha, elle vient du nord. Elle est arrivée deux jours après moi. Quand je suis arrivé, il y avait trois autres filles. Tous les matins à l’aube, le chef de ce clan, a amené une fille avec lui. J’ai pensé, qu’il allait abuser d’elle comme il l’on fait avec moi mais je n’ai jamais revu les filles.

Le tonnerre gronde. L’orage s’éloigne.

Hortis : Elles ont peut-être réussi a s’échapper.

Gretcha : Impossible.

C’est une femme frêle, aux yeux d’un bleu profond. Elle foudroie Hortis du regard. Son visage est très pâle et ne comporte aucune trace de coup.

Hortis regarde autour de lui.

Le clan est bâti en arc de cercle autour de leur position. Une hutte en peau, plus imposante, se dresse à l’opposé de leur position. Elena suit le regard d’Hortis.

Elena : C’est la hutte du chef ! Ne soit pas pressé ! Il arrivera bien assez tôt !

Gretcha : n’espère pas pouvoir fuir. Mon clan a totalement était anéanti par ces barbares. J’ai vu leur chef, décapiter mon père et lui arraché le cœur. Son rire ….

Des larmes coulent sur les joues de la jeune fille.

Elena : Tais-toi, tu m’as déjà raconté. C’est horrible !

Hortis : Mais …

Hortis n’insiste pas en voyant l’horreur se dessiner dans le regard d’Elena.

Hortis regarde l’arbre auquel ils sont attachés.

En fait l’arbre est sculpté. Toutes les branches ont été découpées. Et la longitude de l’arbre a été découpée afin de représenter une sorte d’oiseau mais avec trois yeux et deux longues dents.

Hortis : C’est quoi que ça ?

Elena : Cà représente leur Dieu, je crois ! Il y a tout un cérémonial avant qu’ils enlèvent la jeune fille à l’aube. Je n’ai jamais compris ce qu’ils disent. Il parle une langue étrange.

Hortis : Il n’y a eut que des filles d’enlever !

Gretcha : depuis que je suis là, c’est le cas !

Elena confirme d’un geste de la tête.

Hortis : Ils vont me faire quoi alors ?

Gretcha : Tu n’es pas épais pour un garçon, ils t’ont peut-être prit pour une fille !

Hortis : Mon oncle a été tué par l’un des leurs. Je n’ai rien pu faire.

Elena se voulant réconfortante : Le courage et la bravoure ne sont pas inné.

Hortis reste silencieux et regarde le ciel se parait de son manteau noir.

Un homme sort de la tente du chef, Hortis suppose que c’est le chef. Il est petit avec des cheveux  sombre et long jusqu’au dessus des hanches sombre. Il prend appui sur une canne que Hortis prend pour une branche d’arbre.

L’inconnu regard autour de lui. Puis se dirige vers eux.

Gretcha : C’est leur sorcier ! il viens choisir qui sera pris à l’aube.

Mais le sorcier s’approche d’Hortis et plonge son regard vert dans celui d’Hortis. Le sorcier souris.

Sorcier : Pal a raison. Tu ressemble à l’enfant de la prophétie.

Elena : Prophétie !

Le sorcier gifle la jeune femme.

Sorcier : Nous allons pouvoir enfin, exécuter le grand rite.

Le sorcier fait signe à un des deux gardes de s’approcher.

Sorcier : Détache le et amène le à ma tente.

Le gardien  acquiesce.

Le sorcier fait signe au second garde et montre Gretcha.

Sorcier : Lou veut prendre une dernière fois du plaisir avec elle.

Le gardien emmène Gretcha dans la tente du chef. Elena baisse la tête pour éviter de croiser le regard du chef.

Hortis : je n’ai rien fait, je suis venu avec mon oncle pour discuter d’un grand danger…

Le sorcier Rit.

Sorcier : Je sais ! Mais nous n’avions besoin que d’un enfant. Désolé pour ton oncle mais Pal n’a jamais été un grand bavard.

Hortis : je sais cuisiner, chasser….

Sorcier : Ton rôle m’est plus important que cela !

Le gardien empoigne le bras d’Hortis et l’emmène vers une hutte  qu’hortis n’avait pas vu à l’écart. La hutte est construite en triangle. De chaque coté de l’entrée, des squelettes ont été reconstitué. Hortis, découvre a droite le squelette d’un ours. Le squelette fait plus de deux mètres et la tête dépasse le haut de la tente.

Un frisson parcourt le corps d’Hortis quand il découvre le second squelette. C’est le squelette d’un homme.

Il lance un regard paniqué à Elena mais celle-ci à garder la tête baisser.

Il se débat mais la poigne du gardien est trop serrée.

Il regarde du coté de la hutte du chef ou il voit Gretcha y pénétrer sans résistance.

Elle est nue.

Il n’avait pas remarqué et tourne la tête vers Elena. Elle est nu aussi.

J'kaz !
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Chapitre 11

Incident en Australie

 

A l’écran, la présentatrice Gwen Lassiter de la chaine ABC news Australie, regarde fixement devant elle. C’est une brune aux cheveux longs, au trait fin et séduisant. Elle sourit.

Gwen : Mesdames, Mesdemoiselles, messieurs, bonsoir. Avant les titres, Nous rejoignons John Glover qui se trouve  à Kununurra, aux portes de la mine de diamants d’Argyle.

A l’écran John Glover apparait. C’est un homme d’une cinquantaine d’année aux tempes grisonnantes. La sueur perle sur son front.

John Glover : Merci Gwen, Je me trouve actuellement aux portes de la mine de diamants  ou dans quelques instants le porte-parole de l’armée va tenir une conférence. Il y a maintenant deux heures, lors du creusement de la mine, une importante explosion a eut lieu faisant 5 morts. Les premières infos qui ont filtré indiquent l’explosion d’une poche de gaz. Nous sommes surpris que l’armée  soit arrivée aussi rapidement sur place. Moins d’une heure après l’explosion. Mais voici que le porte parole de l’armée s’avance.

La caméra quitte le visage de John Glover pour zoomer sur le représentant de l’armée.

L’homme porte l’uniforme d’un lieutenant-colonel. Il retire ses lunettes de soleil qu’il pose sur le pupitre installé pour l’occasion. Une fine moustache se dessine sous son nez et lui donne un air sournois. Il ausculte la foule de journaliste qui se dresse devant lui. Il a la prestance de l’homme qui a déjà eut à faire au média.

Lieutenant colonel : Bonjour. On va procéder de la sorte. Je vous explique et vous questionnez. Je n’ai que quelques minutes alors essayons d’être concis. A 16h00, une pelleteuse a débuté son travail sur la gorge 77 au nord de la mine de diamants d’Argyle. Choses courante. Lors du creusement, la pelleteuse à percuté une bombe datant de la seconde guerre mondiale. Probablement japonais, nos équipes sont actuellement sur place pour  dégager l’avion et les probables bombes encore sur place. Nos devons regretté la mort de 5 personnes et 3 autres blessé grièvement.

Un hélicoptère de l’armée avec une grande croix rouge sous l’appareil survole la scène.

Lieutenant colonel : Nous envoyons par ailleurs les blessés sur l’hôpital de Darwin. Un numéro spécial a été ouvert pour les familles des ouvriers. Nous avons préféré garder le personnel de la mine en quarantaine ne sachant pas ce que contenait la bombe. Nous ferons tous notre possible pour vous tenir informé.

Le lieutenant-colonel marque une pose.

Lieutenant-colonel : A vos questions !

Un journaliste du « Daily Telegraph », lève la main et le lieutenant colonel  lui donne la parole

Journaliste : un avion japonais mais la région n’as pas été zone de combat.

Lieutenant-colonel : Darwin, Broome, Kununurra ont subit des bombardements. On peut imaginer qu’un avion japonais est pu être abattu.

Journaliste : Vous avez parlez de Gaz !

Lieutenant-colonel : Ce n’est que des spéculations. Mais il vaut mieux prévenir que guérir.

Le téléphone portable du lieutenant sonne au son de  « Advance Australia Fair[1] ». Il décroche. Après quelques instants, il reporte son attention aux journalistes.

Lieutenant colonel : il faudra écourter cette conférence car on m’appelle sur place.

 


[1]Massivement utilisée durant la Seconde guerre mondiale, elle remporte le référendum de 1977 sur le choix de l'hymne national. Advance Australia Fair (Qu’avance la belle Australie) est finalement adoptée comme hymne national en 1984.Hymne national Australien depuis 1984.

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Chapitre 10

Capturé

Cela fait trois jours que Jason et Hortis ont quitté le clan.

Trois jours qu’il marche du levé du soleil au couché du soleil.

Jason : Tu as séché tes larmes, hortis.

Hortis reste silencieux sans lever la tête vers son oncle.

Jason : Assis toi !

Hortis s’exécute s’asseyant sur un rocher.

Jason : Puisque tu ne veux pas rompre le silence, je vais le faire !

Les sentiments d’Hortis sont partagés entre la colère de l’obligation de séparer de sa famille et la joie de la confiance qui lui a été faite.

Jason : Ton père a du te parler des tablettes d’Abbrïel !

Hortis Acquiesce.

Jason : Il t’a aussi parlé du pouvoir immense qu’elle possède et de la nécessité de les surveiller.

Hortis Acquiesce.

Jason : Darwin, le père d’Hector et moi, nous a expliqué qu’il exister des tablettes similaire mais qu’elle possède le pouvoir de Terquïel.

Hortis a relevé la tête et regarde son oncle droit dans les yeux.

Jason : Mon père m’avait confié la Tablette que l’on appelle Cha. Il a confié les deux autres tablettes à hector. J’étais un peu comme toi aujourd’hui. En colère mais parce que mon père, avait plus confiance en Hector qu’en moi. Il nous a raconté qu’Abbrïel lui avait confié les tablettes pour qu’il les remette à ces arrière petits-enfants. Soit tes enfants et ceux d’Hector. Mais Cha a donné une vision à Darwin quelques années plus tard, ou il m’a vu accomplir un long voyage pour protéger notre clan. Lors de ce voyage, je serai accompagné par un des de Silian. Le signal de mon départ du clan devait m’être donné par Cha.

Hortis : Tu n’as pas essayé de récupérer une autre tablette auprès de mon père.

Jason : C’est lors d’une dispute avec mon frère pour avoir une autre tablette que notre père nous a expliqué mon départ.

Un bruit dans un buisson. Jason fait un bon et saisie sa lance posé à ces coté.

Jason : Hortis mets toi à l’abri.

Hortis : C’est peut-être un animal, nous somme passé près d’un cour d’eau tout à l’heure.

Jason : Ce n’est pas une raison pour prendre des risques. Ton père me tuerai s’il t’arrivé quelques choses.

Hortis se lève et se cache derrière le rocher.

Un homme vêtu de peau d’ours apparait à l’orée du bois. Il est imposant, il fait presque une tête de plus que Jason.

Jason ressert son étreinte sur sa lance.

Jason : Nous somme venu en ami !

L’inconnu : Ami ?

L’inconnu pointe le doigt vers la lance de Jason.

Jason posant sa lance : Nous avons été effrayés. Je pose mon arme. Tu ne crains rien.

L’inconnu sourit. La chair de poule travers le corps d’Hortis quand il croise le regard de l’inconnu.

L’inconnu : Je suis Pal, éclaireur de la tribu des ours.

Jason : je suis Jason de la tribu de Tatavel. Je suis venu vous voir.

Pal : je boirai ton sang !

Pal hurle comme un ours et se jette sur Jason qui n’a le temps de réagir et se retrouve cloué au sol.

Jason se débat et réussi a percuté le bas ventre de pal d’un coup de genou. Pal roule sur le coté. Jason roule dans le sens opposé pour récupérer sa lance mais Pal lui lance un caillou qui lui cogne la tempe. Du sang se met rapidement à coulé.

Hortis reste immobile regardant son oncle se tenir la tempe.

Pal s’est relevé et plaque Jason au sol.

La tête de Jason percute un rocher et un jet de sang jailli du crane.

Hortis regarde la lance mais reste immobilisé par la peur.

Son oncle reste immobile, inconscient sur le sang.

Pal se relève et fait face à Hortis.

Pal : Tu ne te bats pas toi ! Serais-tu une fillette ?

Pal rit en ramassant la lance.

Pal : un vrai homme aurait attrapé cette lance et aurait essayé de sauver son ami.

Hortis reste immobile sans réaction

Pal : les fillettes servent de repas à la bête du gouffre.

Pal donne un puissant coup de poing au visage d’Hortis qui perd connaissance.

Pal regarde le corps sans vie de Jason, Met Hortis sur son épaule comme un vulgaire balot de paille.

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